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La doyenne Chen Cailian participe au 3e Forum de coopération franco-chinoise sur les industries du futur

06.25/2026 115

SJTU·SPEIT

 

 

     Le 18 juin s’est tenu à Nankin le 3e Forum de coopération franco-chinoise sur les industries du futur, placé sous le thème : « Dessiner un nouvel horizon pour les industries du futur et construire ensemble un nouvel écosystème industriel ». Le forum était coorganisé par le Centre de coopération économique et technique internationale du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information et le Bureau de promotion des investissements de la ville de Nankin. Son organisation opérationnelle était assurée par la Branche de l’industrie électronique et de l’information du Conseil chinois pour la promotion du commerce international et l’Alliance Industrie du Futur.

 

 

     Chen Cailian, doyenne chinoise de l’Institut d’Ingénierie Paris SJTU (SPEIT), a été invitée à participer à la session « Dialogue des doyens » du forum. Aux côtés d’experts issus de l’Université Beihang, de l’Université des sciences et technologies de Nankin, de l’Université normale de Nankin et de l’Université de Nankin, elle a pris part à des échanges approfondis sur la manière dont la coopération franco-chinoise dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche peut soutenir le développement de nouveaux écosystèmes industriels. Ces discussions ont contribué à renforcer les liens de coopération scientifique et éducative entre la Chine et la France tout en favorisant la formation de talents internationaux au service des industries du futur.

 

 

 

▲ La doyenne Chen Cailian lors de la session « Dialogue des doyens » du 3e Forum de coopération franco-chinoise sur les industries du futur

 

 

 

 

     Au cours du forum, Chen Cailian a souligné que SPEIT, en tant que plateforme majeure de coopération franco-chinoise en matière de formation d’ingénieurs, voit aujourd’hui sa collaboration entre enseignement, recherche et industrie évoluer d’une phase 1.0, fondée sur des coopérations ponctuelles et sectorielles, vers une phase 2.0 caractérisée par l’intégration des parcours de formation, une coopération plus étroite avec l’industrie et des mécanismes de collaboration plus structurés.

▲ Un écosystème d’innovation intégrant campus, parc industriel et développement urbain (illustration générée par IA)

 

     Aujourd’hui, l’Institut s’inscrit activement dans le système national chinois d’innovation et construit un écosystème intégré associant campus universitaire, parcs d’innovation et espaces urbains. Initialement conçu comme une plateforme de formation d’ingénieurs de haut niveau, SPEIT évolue progressivement vers un véritable pôle de coopération reliant universités, entreprises, collectivités territoriales et acteurs internationaux de l’innovation.

 

 

▲ Le 29 avril 2025, le président Xi Jinping a visité « Mosu Space » dans le district de Xuhui à Shanghai et a rencontré de jeunes talents de l’innovation. Hamza BOUKILI, enseignant de SPEIT, était le seul représentant étranger présent.

 

     D’une part, l’Institut développe activement des liens avec les écosystèmes d’innovation français et européens. Il explore notamment la création d’un fonds franco-chinois de preuve de concept (PoC) ainsi que l’établissement d’un Centre Chine au sein de Station F, le plus grand campus de start-up de Paris. Ces initiatives visent à identifier et à accompagner des technologies de pointe susceptibles de transformer les industries de demain, à favoriser l’implantation de projets innovants dans le Grand NeoBay de Shanghai et dans l’ensemble du delta du Yangtsé, ainsi qu’à aider les entreprises technologiques chinoises à accéder aux marchés européens, à leurs cadres réglementaires et à leurs ressources industrielles.

 

    D’autre part, l’Institut soutient les talents internationaux souhaitant entreprendre et innover en Chine. À titre d’exemple, Hamza BOUKILI, enseignant à SPEIT, a développé un projet associant intelligence artificielle et réduction de la consommation énergétique, avant de créer sa propre entreprise technologique à Shanghai. Son parcours, salué lors de la visite du président Xi Jinping, illustre concrètement la valeur du modèle de coopération franco-chinois de SPEIT, fondé à la fois sur l’ouverture internationale et le rayonnement à l’étranger.

 

▲ Quelques entreprises partenaires de l’Institut

     Le réseau de partenaires industriels de SPEIT continue de s’élargir. L’Institut collabore désormais avec plus de 50 entreprises de premier plan en Chine et à l’international, couvrant des domaines tels que l’aéronautique et le spatial, la fabrication intelligente et la conduite autonome, l’intelligence incarnée, l’internet et le cloud computing, les logiciels industriels, l’électronique et l’électrotechnique, les énergies durables, la chimie ainsi que les matériaux avancés.

 

     Ce réseau soutient pleinement le modèle de formation propre à SPEIT, fondé sur la combinaison des compétences d’ingénierie et des compétences trilingues. Le taux d’insertion professionnelle des diplômés atteint 100 %, ceux-ci rejoignant des entreprises et institutions de premier plan dans les secteurs de l’informatique et des technologies de l’information, de la recherche scientifique, de l’industrie manufacturière et des nouvelles énergies, ainsi que de la finance et du management.

 

▲ Des étudiants participant à des activités de pratique en entreprise

 

     À l’avenir, SPEIT poursuivra la construction d’un pôle d’innovation associant universités et entreprises au service de l’ingénierie du futur. L’Institut prévoit notamment le développement de centres d’innovation étudiants, de laboratoires conjoints université–entreprise, de plateformes de valorisation de la recherche, de plateformes de pratique en ingénierie et de plateformes internationales de coopération. À travers la création d’espaces dédiés à la recherche interdisciplinaire, à l’innovation conjointe université–entreprise ainsi qu’à l’innovation et à la pratique étudiantes, SPEIT entend faire entrer la coopération entre enseignement, recherche et industrie dans une nouvelle phase 2.0, plus approfondie et plus ambitieuse, afin de renforcer encore les liens entre la formation des ingénieurs, les besoins industriels et les défis de demain.